Régionales 2010
jeudi 4 mars 2010
Consultez le projet
Par Jean-Francois le jeudi 4 mars 2010, 19:45
Vous pouvez consulter en ligne le projet des Ecologistes pour la
Haute-Normandie.

On peut ne pas être d'accord, mais point dire que les écolos n'ont pas de projet.
Les Verts de la CREA répondent à F. Sanchez
Par Jean-Francois le jeudi 4 mars 2010, 17:30

LES VERTS DE LA CREA - COMMUNIQUE DU 3 AVRIL 2010 :
A l’occasion de la semaine du développement durable, la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe a communiqué sur ses politiques en faveurs de l’environnement. Le groupe des élu-es Verts et apparenté-es tient à réagir vivement à l’intervention de Frédéric Sanchez, Vice-Président en charge du « développement durable ».
Sur la forme il est plutôt curieux que F. Sanchez, au prétexte du lancement de la semaine du développement durable, s’exprime en lieu et place -et sans association ni concertation- de son collègue Pascal Magoarou, pourtant en charge des domaines abordés dans l’article : forêt, biodiversité, environnement, etc, et de sa collègue Marie Savoye, déléguée à l'éducation à l'environnement.
Sur le fond, si l'on se réjouit de voir F. Sanchez rallier les positions des écologistes sur la nécessité de défendre le patrimoine naturel de l’agglomération, on ne peut que s’étonner du décalage entre les discours et les actes.
vendredi 5 février 2010
A lire absolument
Par Jean-Francois le vendredi 5 février 2010, 00:03
Cet article du blog de Laure Leforestier sur la situation en
Languedoc-Roussillon
Où elle publie le décryptage qu'en fait David Cormand, co-listier Europe Ecologie Haute-Normandie, fin connaisseur des moeurs du Languedoc-Roussillon.
jeudi 4 février 2010
Meeting Haute-Normandie Ecologie
Par Jean-Francois le jeudi 4 février 2010, 16:45

lundi 1 février 2010
La liste des 59 candidats "Haute-Normandie Ecologie, une nouvelle énergie pour une éco-région".
Par Jean-Francois le lundi 1 février 2010, 14:53
jeudi 28 janvier 2010
Pas catholique
Par Jean-Francois le jeudi 28 janvier 2010, 22:51
Propos inadmissibles de Georges
Frêche sur Laurent Fabius :
Le PS est à la peine sur ce dossier. Les Verts condamnent, c'est bien. Le PS
aussi : enfin. Je relaie et je m'associe. Mais une fois de plus, il faut
un nom pour émouvoir. Les harkis anonymes insultés n'ont pas suffi à faire
bouger le vieux parti tandis que le propos nauséabond visant un hiérarque
fonctionne.
Pour ma part, si je devais voter en Languedoc-Roussillon, je ne voterais pas
Frêche. Ce mec me pose un problème; il a une tronche pas catho.
mercredi 20 janvier 2010
Daniel Cohn Bendit à Montreuil : top départ de la campagne des régionales 2010
Par Jean-Francois le mercredi 20 janvier 2010, 18:46
Le projet de terminal méthanier suspendu :
Par Jean-Francois le mercredi 20 janvier 2010, 14:41

Communiqué de presse
de Véronique Bérégovoy, présidente du groupe des élu-e-s Verts au Conseil régional
Depuis maintenant 3 ans, nous avons toujours soutenu le combat des opposants au terminal méthanier. Aujourd’hui, Poweo recule enfin en reconnaissant le coût exorbitant du projet.
De 500M€ à 1 milliard ! Celui-ci explose les prévisions. Si bien que Poweo vient d’annoncer sa " suspension " pour 6 mois, le temps de consolider le tour de table financier.
Ceci vient confirmer ce que nous dénonçons régulièrement : la sous-estimation des coûts de projets dont on ne cesse de nous vanter les retombées économiques positives. Un autre chantier vient confirmer l’ineptie de cet argument : celui de l’EPR de Flamanville dont la facture s’alourdit de jour en jour.
L’argument financier fait poids bien entendu. Mais nous n’oublions pas de rappeler qu’un terminal méthanier à Antifer serait une erreur historique tant il va à l’encontre :
Des objectifs de lutte contre le réchauffement climatique (réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre, 20 % d’économie d’énergie et 20 % d’énergies renouvelables dans le total de notre consommation, d’ici 2020) De la primauté à donner à la maîtrise et l’efficacité énergétiques et au développement des énergies renouvelables (bien plus créateurs d’emploi) De la réalité des ressources : le gaz ne peut être une énergie de transition. Comme le pétrole, sa production est prochainement condamnée. Investir massivement dans cette ressource, c’est s’endetter et hypothéquer l’avenir. Nous nous réjouissons donc de cette suspension, annonciatrice, nous l’espérons, d’un abandon définitif du projet. Dès lors, de vraies ambitions pour notre territoire pourront être concrétisées : le projet de pôle dédié aux énergies marines et celui de développement du tourisme, portés par les acteurs locaux.
Gaz de Normandie dit souhaiter aujourd’hui rencontrer tous les opposants au projet. Nous serons présents, comme nous l’avons toujours été, et resterons particulièrement vigilants quant à l’évolution de ce dossier.
jeudi 14 janvier 2010
Meeting national le 16 janvier 2010
Par Jean-Francois le jeudi 14 janvier 2010, 17:16
Nous vous donnons rendez-vous pour le Grand meeting de lancement de la campagne. Il aura lieu le samedi 16 Janvier à partir de 14h30 avec Cécile Duflot, Dany Cohn-Bendit et beaucoup d'autres personnalités d'Europe Ecologie à Montreuil. Rendez-vous espace Paris Est - Montreuil -128 rue de Paris

mardi 12 janvier 2010
Bonne année 2010 !
Par Jean-Francois le mardi 12 janvier 2010, 00:24

Malgré l'échec de Copenhague, 2010 sera l'année de l'écologie. Nos dirigeants
n'ont pas su être à la hauteur des enjeux ? ils ont choisi
l'irresponsabilité globale? il est temps de prendre nos responsabilités
locales. La mobilisation citoyenne massive pour la défense de la planète et la
construction d'un autre monde ne s'arrêtera pas.
Europe-Ecologie vous présente ses meilleurs voeux pour une année 2010 solidaire, écologique et porteuse d'espérance.
D'un naturel pessimiste...
Par Jean-Francois le mardi 12 janvier 2010, 00:00
...Je me prends à douter de mon pessimisme même. Et si venait le temps d'y croire un peu ? Si j'y viens, pourquoi pas d'autres ? Après, il faudra faire avec la victoire, ce qui n'est pas simple. (je vous fais grâce des citations : ici).
vendredi 27 novembre 2009
Cap21 rejoint Europe Ecologie Haute-Normandie
Par Jean-Francois le vendredi 27 novembre 2009, 07:54
vendredi 20 novembre 2009
Convention régionale d'Europe Ecologie Haute-Normandie
Par Jean-Francois le vendredi 20 novembre 2009, 21:54


dimanche 15 novembre 2009
Régionales : Claude Taleb commente Alain Le Vern.
Par Jean-Francois le dimanche 15 novembre 2009, 21:49

Claude Taleb, tête de liste des Ecologistes en
Haute-Normandie pour les Régionales 2010, commente les propos d'Alain
Le Vern, président de la région Haute-Normandie, tenus lors de l'émission "La
voix est libre" hier samedi 14 novembre 2009.
ICI.
vendredi 6 novembre 2009
Identité(s)
Par Jean-Francois le vendredi 6 novembre 2009, 11:38

Reynald Drouhin, Doigts, 1992, huile sur toile, 73 x 92 cm. Alter ego
C'est une thématique que les écologistes n'arpentent pas trop. La terre est
connotée barrèsienne ou pire, pétainiste. Derrière le terroir, il y a son
cortège de traditions et de conservatismes : "la terre ne ment pas",
autrement dit, elle ne fait que se répéter et ignore le changement. Elle
fonctionne comme un cycle dans un monde qui s'est vendu au progrès.
Cette opposition de la terre préservatrice des traditions et du passé à la
ville moderne porteuse d'avenir avait du sens au XIXe et au XXe siècle. A cette
époque, la bourgeoisie triomphante (étymologiquement la classe urbaine) a
imposé son paradigme : c'est la ville qui porte nos espérances. A la
campagne le passé : bouseux, péquenots, culs-terreux, arriérés endogames,
dégénérés incestueux, endo-indigènes improductifs et désormais coûteux (voir la
PAC). Pour le dire simplement; une image assez dégradée. Du côté de la classe
ouvrière, tout se passait nécessairement à la ville.
L'écologie politique s'étant construite en milieu urbain (80 % de la population
en France et en Europe), elle a pourtant longtemps ignoré cette problématique,
d'autant qu'elle hésitait à se situer dans le débat institutionnel droite/
gauche dans les années 70. Issue pour une part de l'extrême-gauche
post-soixante-huitarde refusant trotskysme et maoïsme, mais vomissant tout
autant les partis institionnels (la "bande des 4", pour ceux qui se
souviennent), elle a durablement peiné à se faire une petite place dans le PPF
(paysage politique français). Les égarés du Larzac n'ont pas pris racine, au
sens politique du terme, et la candidature de René Dumont (un scientifique) à
la présidentielle a peut-être marqué ma mémoire de téléspectateur, mais pas
conquis l'électorat.
Dans les années 80 et 90, Brice Lalonde et Antoine Waechter se perdent dans une
écologie politique apolitique de droite (je résume) et Dominique Voynet fait le
choix de la "gauche plurielle" et entre dans le gouvernement Jospin : un
combat courageux.
Ces succès (et revers) ont fait entrer l'écologie dans la cour des grands
(celle des ministères) mais ont creusé le fossé originel entre ceux qui
"parlent" de la nature et ceux qui la vivent au quotidien. Pour faire court,
les écolos sont d'aimables bobos qui ne connaîtraient la nature que par ce que
leurs lectures leur en disent, ou le jardin de leur résidence secondaire, pour
les mieux lotis d'entre eux.
C'est probablement injuste. Mais cela pointe une difficulté intéressante. Ou
plutôt deux ambiguïtés qui font la force et la faiblesse des écologistes. A
gauche, on ne cesse d'instruire le procès vis-à-vis des écologistes d'être des
ralliés de la dernière heure, d'être intervenus bien tard dans le champ
politique, et de vouloir capter deux siècles de luttes à leur profit
(l'héritage socialiste en France, car qui se revendique encore en France, même
au PC, de Maurice Thorez ?). Chez les écologistes, le sort de la planète menace
de faire oublier celui des gens. Sociologiquement douteux, politiquement
incertains, les écologistes ne seraient donc pas de fiables convives.
A vouloir brasser tout l'air du monde, ils ne feraient que brasser celui du
temps, un peu de vent, et le syndrome Don Quichotte aidant, il suffirait
d'attendre pour que Sancho Panza ramène à l'écurie ce chevalier perdu revenu de
tous ses moulins. C'est l'hypothèse que l'on travaille au sein du PS pour les
régionales.
C'est assez amusant en un sens, car de base sociologique identifiable du PS, il
n'y en a plus guère non plus. En tout cas rien de stable. Ni à droite
d'ailleurs, ce qui explique la frénésie sondagiaire de Nicolas Sarlozy, qui a
compris avant les autres cette réalité. Le citoyen est volage. Pourquoi
donc ? Parce qu'il n'appartient plus à une terre, à un terroir, à une
famille. Nous avons célébré le nomadisme : intellectuel, touristique,
artistique, amoureux. Mais qui peut vivre heureux sans racines, sans famille,
sans origine, sans repères ? Pas tout le monde.
Eduquer, c'est fixer un point central à partir duquel on pourra évoluer. Sans
ce point central, c'est l'errance.
Si l'écologie est partout, elle n'est nulle part. En France, le PS agonise dans
un piège semblable : si la question sociale est partout, pourquoi la
confier au PS, assez mal en point par ailleurs ?
Donc, in fine, la question de l'identité :
1) Qui suis-je ?
2) D'où je parle ?
3) A qui je parle ?
C'est une question d'identité. Croire que l'on est tout le monde parlant à tout
le monde est une belle idée, mais une idée fausse en politique. Il y a ceux qui
sont pour et ceux qui sont contre. La mécanique républicaine pousse parfois les
gens les mieux intentionnés à l'abstention. Ce ne peut être qu'une solution
transitoire.
On ne peut pas s'abstenir éternellement. Il faut aussi trancher des questions simples. Les écologistes sont-ils de gauche ? Oui, majoritairement. Les écologistes font-ils confiance au PS pour porter leurs espérances ? Non. Les écologistes portent-ils un projet social qui aille au delà de la défense des limaces protégées. Oui. Les écologistes ont-ils d'autre message que planétaire ? Bien sûr, puisque le global n'est que la résultante de la multiplicité des problématiques locales. Mais ce message est complexe, et la politique n'aime pas la complexité. Les gens non plus, en général. Cette question d'identité est pourtant centrale en politique. Sans identité, pas d'adhésion. Mais comment conjuguer diversité et identité ? C'est la clé d'un succès futur aux régionales pour les écologistes.
lundi 2 novembre 2009
Réponse à Dany
Par Jean-Francois le lundi 2 novembre 2009, 09:07

Une réponse rédigée par Stéphane Sitbon-Gomez, un jeune collaborateur de Cécile
Duflot.
" Je tiens à remercier Jean-Vincent d'avoir transmis le mail de Dany. (...) Même si cela donne parfois le sentiment d'affrontement, je trouve sain qu'il y ait ce genre d'échanges et que Dany y participe. L'important, c'est qu'existe un débat démocratique ouvert à tous les militants d'Europe Ecologie, y compris leurs leaders, dont celui qui a mené la victoire du 7 Juin.
jeudi 29 octobre 2009
La lettre de Dany
Par Jean-Francois le jeudi 29 octobre 2009, 09:39
Datée du 27 octobre 2009, la voici :
Malentendus, divergences et contradictions.
La convalescence m'oblige à suivre les évolutions de loin. Une pause forcée qui me permet cependant de consacrer du temps à la réflexion et à l'exploration de pistes qui, je l'espère, nous permettront de progresser...
«Europe Écologie », c'est d'une part « les Verts » avec leur structure partidaire, leur histoire et leurs pesanteurs et, d'autre part, des groupes locaux qui existent réellement -mais dont la faiblesse existe aussi faute de ne pas encore fonctionner en réseau- , des personnalités symbolisant des histoires et des sensibilités différentes de l'écologie politique, etc.
Par-delà cette approche analytique, c'est aussi et surtout une idée motrice qui consiste à rassembler, à surmonter les fractures du passé, à accroître la capacité d'attraction de l'écologie politique autour d'une redéfinition et d'une mise à jour de ses fondements-mêmes. Une posture inédite qui intègre une nouvelle approche de la politique et qui a prouvé sa viabilité! Étant donné qu' « Europe Écologie » demeure un objet politique de facto non constitué, il fonctionne en tant qu'espace politique dont les diverses sensibilités peuvent se saisir pour se projeter dans un avenir politique totalement différent.
Notre force est aussi notre faiblesse...
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