Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret, dans ses oeuvres en novembre 2005, piégé par Karl Zéro et les Yes Men alors qu'il croit donner une interview à une chaîne américaine. Il affirme qu'il n'y a pas de misère en France et que les pauvres y vivent très bien (puisqu'ils ne sont pas vraiment pauvres ou qu'ils ont choisi de l'être).
En juin 2007, au second tour des élections législatives, il est élu au second tour avec 55,2 % des voix.
En mars 2008, il est réélu maire de Levallois-Perret. :-((
Le tout malgré plusieurs condamnations pour détournement de fonds publics à des fins personnelles. Cet homme essaie actuellement d'obtenir la remise grâcieuse de 230 000 euros qu'il doit encore à la ville dont il est maire sur le million d'euros détournés, sans compter une ardoise de plus de 213 millions d'euros d'endettement de la ville. Le conseil municipal UMP a donné son accord en 2007 pour accorder cette remise.
Si le personnage vous tente, allez ici, ou ici, ou ici
sinon, essayez ici chez Jacques Deroo et ses salauds de pauvres.

A écouter l"adaptation de Romain Dudek.

Pour la citation en exergue, il ne s'agit pas de Coluche, mais de Marcel Aymé :
« Foutez-moi le camp, salauds de pauvres, reprit Grangil. Allez aboyer contre le marché noir. »

Traversée de Paris, in Le vin de Paris, Ed. Gallimard, collection Folio, page 55.

(immortalisée par Jean Gabin dans le film de Claude Autant-Lara (1956).)