La citation du jour :
Par Jacques le mercredi 12 novembre 2008, 22:13 - Le billet de l'actualité - Lien permanent
"La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son
envol."
Youssef Chahine, Le Destin
Réalisateur égyptien Né à Alexandrie le 25 janvier 1926, Décédé à Maadi le 27
juillet 2008

Commentaires
ça dépend où et pour qui. En observant et en écoutant ce soir notre ex-première magistrate, je me demandais si ce n'est pas l'absence de retour critique sur son action qui la rend si légère. Je me demandais si ce n'est pas l'irresponsabilité qui donne des ailes. A moins que ce soit le sentiment inné d'avoir, en toutes circonstances, toujours raison. Si la philosophie commence par le doute, j'ai au moins la certitude qu'elle n'était pas au pouvoir à Mont-Saint-Aignan entre 2001 et 2008. Mais le doute plombe l'action, c'est vrai... et le philosophe pense plus qu'il n'agit. Est-ce une raison pour abandonner le champ de l'action à ceux qui ne pensent pas plus loin que le présent de leur ambition ? C'est une question qui mérite réflexion :-)
A demain, cher Jacques, pour d'autres pensées...
"ça dépend où et pour qui. En observant et en écoutant ce soir notre ex-première magistrate, je me demandais si ce n'est pas l'absence de retour critique sur son action qui la rend si légère. Je me demandais si ce n'est pas l'irresponsabilité qui donne des ailes. A moins que ce soit le sentiment inné d'avoir, en toutes circonstances, toujours raison."
Je ne philosopherai pas trop sur le sujet, mais il est clair que ce cas d'école est emblématique des phénomènes de "cour". Je crois qu'au dela de la personnalité de la personne concernée, l'entourage porte une très lourde responsabilité dans l'autisme qui a prévalu.Je n'irais pas juqu'à irresponsabilité, car je n'ai pas les éléments pour ça, mais en tout état de cause, un isolement provoqué, et sans doute souhaité (?),qui évidemment, empèche une analyse objective d'une situation (poiltique) à un moment donné.
@ Leonardo
Vous m'ouvrez des perspectives sur la question de l'entourage, que je n'avais pas envisagée jusque là. J'ai vu la cour dont vous parlez, hier soir, et je m'étonnais de cet attachement dans la défaite. Vous avez raison, il y a là un phénomène anormal en simple politique. Soit la personne fait miroiter d'autres horizons (parisiens), et c'est déjà d'une certaine manière une réalité, soit elle exerce une autre forme de magie. Quant à l'irresponsabilité, elle ne visait pas la personne, que je ne connais pas, mais la fonction. Il n'est pas question de malversation, mais de légèreté avec la chose publique . Irresponsabilité au sens juridique : il n'y a pas de faute dans la conclusion de ce fameux contrat avec Dexia, donc pas de responsabilité dans ses conséquences, qui pourront toutefois être lourdes pour la collectivité. La faute à pas de chance. J'ai joué, j'ai perdu, mais c'était en pensant très fort à vous. On est bien content. Merci. Je vous ai fait gagner 300 000 euros, au risque de vous faire perdre 3 500 0000 euros. C'est juste un risque, pour l'instant tout va bien. Merci, on est bien content. Je pourrais poursuivre sur la question du golf, etc. Combien d'euros qui partent en fumée ? Et que reste-t-il pour entreprendre ? J'ai retenu du conseil d'hier soir le sentiment réjoui de l'ancienne majorité : les caisses sont vides, ils sont foutus! Mais qui a vidé la caisse avant d'être poussé dehors ?
L'irresponsabilité, c'est n'être pas responsable de ses actes. Ni pénalement, ni moralement. J'attendais mieux hier soir que les ricanements de fond de classe des redoublants, c'est tout. J'attendais un peu de dignité et de force morale. Ni l'une ni l'autre n'étaient là. C'est dommage.
Si la politique se résume à se réjouir publiquement d'avoir mis son adversaire dans l'impossibilité de réaliser son programme, c'est une sinistre activité. Quant aux allusions à la rémunération des élus, j'invite notre ex-première magistrate à venir partager mes 67 euros. Je me propose même d'en faire don à la collectivité pour combler le déficit municipal. A chacun son dû. Je sais ce que vaut le mien. A elle d'évaluer le sien en conscience.
Je ne peux qu'approuver votre raisonnement, d'autant, qu'entre temps, j'ai eu une meilleure appréciation de l'état des lieux.
Enfin, "appréciation" est une façon de parler."Dépréciation" conviendrait mieux.....