Mont-Saint-Aignan : une ville de gauche ?
Par JG3089-GANDI le jeudi 8 octobre 2009, 23:35 - Vie municipale - Lien permanent

Avant les municipales (2014), il y aura les législatives et les
présidentielles (2012), les cantonales (2011) et les régionales (2010). Donc un
certain nombre d'échéances. Sur notre territoire (Mont-Saint-Aignan), un
événement notable a marqué les esprits en 2008 : la ville est passée à
gauche (je parle du résultat électoral). L'objectif n'est pas qu'elle demeure à
gauche en 2014, mais que le mandat de gauche fasse que les électeurs soient
suffisamment satisfaits du travail effectué pour reconduire une équipe qui aura
fait du bon boulot. Si ce n'est pas le cas, nous serons sanctionnés par les
urnes.
Ceci est une approche idéaliste, qui ne démêle d'ailleurs pas la question de
savoir ce qu'est une politique de gauche - on en débat au PS et au delà. Une
autre approche pourrait être qualifiée d'électoraliste : notre ville est à
droite et la gauche y est arrivée par hasard, ou par la maladresse de la
droite. Comment la conserver ? C'est une véritable question de
conservation durable. N'étant pas "conservateur", je n'explore pas cette piste.
Il y a un programme : mettons-le en oeuvre. 2 exemples :
1) Bâtiments municipaux : "Mettre en oeuvre une politique d'économies
d'énergies pour le patrimoine de la ville : amélioration des performances
énergétiques". Combien ça coûte ? Chiffrons et disons.
2) PPI (plan pluriannuel d'investissements) "en cohérence avec les capacités
financières de la ville" : fixons les priorités, disons fin 2009 ce que
nous ferons jusqu'en 2014, et ce que nous ne ferons pas avant 2014.
Parlons vrai si nous voulons être entendus. Pour les arbitrages, ils
relèvent du maire et il appartient aux composantes de la majorité, dont les
écologistes, de dire s'ils valident ou non politiquement ces choix.
C'est cela la démocratie.
